oct 19, 2009
A quoi sert le bip ou le call back pour que Orange crée encore le PAY FOR ME?
Parfois, je me demande si cela vaut vraiment la peine de communiquer quand on a rien à vendre.
Voici une campagne que Orange a lancé il n'y a pas longtemps.
Honnêtement , je ne vois pas le bien-fondé de cette campagne du moment où le bip et le call back existent déjà.
Pay For me
parce que c’est eux, j’offre l’appel.

Nous avons chacun dans son répertoire, une liste de personnes privilégiées que nous rappelons automatiquement en cas de bip ou de call back.
Est ce que Orange avait besoin de créer un autre service pour ?
Pour moi cela dénote d’un manque de créativité car je ne vois aucune valeur ajoutée.
Je n'y trouve aucun intérêt à moins que quelqu'un me prouve le contraire.
12:13 Publié dans Campagnes | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note
Commentaires
Osons apprécier les Services à Valeur ajoutée comme outils de marketing tribal, en téléphonie mobile, domaine qui nous interesse dans ton approche. Pour mieux y parvenir, essayons de faire un round up des services à valeur ajoutée, leur utilité, leurs usages et leurs objectifs marketing pour les entreprises les mettant en service.
souvenons nous du très ancien PCV qui existait dejà dans la téléphonie fixe, très peu usuté, parceque pas connu du commun des consommateurs. le PCV, c'est le Pay for me.
souvenons-nous des conditions d'utilisation de chacun de ces services que nous croyons similaires, puis répondons, ou mieux, puis posons les questions.
Alvine, combien te faut-il au minimum pour passer un bip? combien de bip peux tu passer en une journée avec ledit minimum tout en étant assurée que tu ne te feras pas "couper" par un anti-bip.
combien de "call me back" peux tu avoir par jour au maxi? combien de personnes savent distinguer un bip blageur d'un bip "appel de detresse"? reunissons le minimum de connaissances réquise pour chacun des sujets évoqués, et apprécions .
je suis dispo, pour tout débat portant sur la téléphonie, et les autres sciences de l'info et la com.
Écrit par : Biks | oct 19, 2009
en réalité dans un marche gérer par deux conçurents, les atcions permanentes sur le marché donne l'impression de prendre le desus. sauf que dans les cas échéants, ils existe tellement des offres marketings au point l'on se demande si ces opérateurs ont souvent le temps d'evaluer les offres précedentes avant d'introduire les nouvelles. Rendant ainsi le consommateur pantois. Pour moi certaines des offres obéissent à une logique d'implémentation du groupe tout entier ou de la sous région, et pour d'autre, on l'a impression que les opérateurs sont parfois plutôt réactifs à une action concurrente sur le marché. cela permet aussi de déstabiliser l'offre du conçurent. dont le but n'est pas pas forcement le recrutement ou les ventes .
Dont Orange est dans son jeu normal
En fin, dans l'absolue cela ne fait pas de mal mais le seul problème c'est la planification.
Écrit par : rostant Tane | oct 19, 2009
Biks, peut importe le nombre de bip que je peux avoir je ne suis pas convaincue des arguments que tu avances.
Car c'est le même service utilisé différemment. Que orange baisse le coût de la communication et gagne sur le trafic.
Écrit par : Alvine | oct 19, 2009
En réalité dans un marché géré par deux concurrents, les actions permanentes sur le marché donnent l'impression de prendre le dessus. Sauf que dans les cas échéants, ils existent tellement des offres marketings au point où l'on se demande si ces opérateurs ont souvent le temps d'évaluer les offres précédentes avant d'introduire les nouvelles. Rendant ainsi le consommateur pantois. Pour moi certaines des offres obéissent à une logique d'implémentation du groupe tout entier ou de la sous région, et pour d'autre, on a impression que les opérateurs sont parfois plutôt réactifs à une action concurrente sur le marché. Cela permet aussi de déstabiliser l'offre du conçurent. dont le but n'est pas pas forcement le recrutement ou les ventes.
Pour ainsi dire que, dans l'absolue cela ne fait pas de mal mais le seul problème c'est la planification. Dont Orange est dans son jeu normal
Écrit par : rostant Tane | oct 19, 2009
@ Alvine,
je crois que Rostant t'a répondu de façon très explicite.
veux tu mieux? si oui, quoi?
Écrit par : Biks | oct 19, 2009
lol,il faut bien que les entreprises diversifient leur offre et c'est dans cette optique que je vois ce nouveau produit de ORANGE
Mon problème du timing de lancement de ces new produits , je trouve qu'on ne laisse pas de l'espace entre les nouveuax produits,à peine l'autre est lancé que l'un vient le coté pédagogik du consommateur est ici dispersé
Écrit par : yuma | oct 19, 2009
Y'ello all,
je considère pour ma part que tous vos arguments ont du sens, mais il faut prendre en considération certains éléments lorsqu'il s'agit du marketing:
1. Un marché de 2 opérateurs signifie forcément un leader et un challenger cad celui ki lead et celui ki suit;
2. Le marketing impose 2 choses: la stratégie ki est globale et pensée à l'avance et la tactique ki est restreinte et répondant à un problème pontuel;
3. C'est clair, tout produit ou service en téléphonie n'a pas un objectif de recrutement absolu;
4. C'est vrai il faut le reconnaitre: Orange et/ou MTN ne donne pas suffisament de temps au consommateur pour digérer les produits existents;
Comme pour dire en conclusion ke les opérateurs au cameroun parfois se perdent dans leur veille concurrentielle interminable, au dépends des abonnés...
Écrit par : victor N | oct 19, 2009
Alvine, essayons d'avoir un regard de pro sur les différents messages qui nous entourent et évitons de regarder les campagnes comme des profanes.
C'est à nous qu'il revient de vendre notre métier, de le rendre désirable, aussi, nos avis et nos remarques doivent être construits, pertinents et basés sur de vraies analyses.
Nous devons nous poser des questions de fond et y apporter de vraies réponses, comme ce que nous lisons dans tous les mags que nous aimons bien - Stratégies, CB News-.
Concernant la campagne P4M de Orange, je ne dirai pas plus que ce que Martial, Victor et Rostand ont déjà dit. Je suis plus que d'accord avec le point n°4 de Victor.
Pour le reste, disons-nous bien que mm si les annonceurs nous semblent tous fous et nuls, leurs stratégies sont généralement réfléchies et répondent forcément à un besoin (même encore latent) qui doit être satisfait!
Allons-y sur les créa (et même), mais molo sur les stratégies si nous n'avons pas toutes les cartes en main.
Écrit par : Mireille Ghislaine Esso | oct 19, 2009
Mireille, les stratégies en tant que professionnel de la com nous maitrisons tous.
Certes les campagnes sont bien réfléchies mais est que le public cible comprends toujours toutes les campagnes?
Écrit par : Alvine | oct 19, 2009
Là tu ne soulignes pas un pb de compréhension Alvine. Là t'as parlé de la stratégie de Orange, parce que tu te demande pkoi ils ont créé le service...là c'est carrément de la strat marketing que tu parles.
Maintenant, pour ce qui concerne la compréhension des publics, il faut faire attention parce que les gars ne sont toujours aussi bêtes qu'on peut le croire. Si toi et moi pouvons comprendre un truc, pourquoi pas les autres.
Je te raconte une petite anecdote : on a bossé sur la campagne d'un client dont je tairai le nom et en interne le client estimait que les gens n'allait pas comprendre le message...la campagne a été pré-testée auprès de cibles (chauffeurs de motos, taximen, ménagères, étudiants) et à la grande surprise de tout le monde, les gars sont mm allés jusqu'à nous expliquaient mm à quel autre moment de l'année on pouvait utiliser un tel produit! Ce fut une expérience édifiante, et il existe beaucoup d'autres exemples!
Écrit par : Mireille Ghislaine Esso | oct 19, 2009
Slt à tous,
je suis d'accord avec mireille sur le fait que les consommateurs ne sont pas dupe et c'est justement à cause du 4e point de victor que nous pensons que ceux-ci se perdront dans la diversité des produits qui leurs sont offerts.
Je ne pense pas qu'alvine veut remettre en cause les stratégies d'orange, mais c'est elle qui nous amènes à répondre au pourquoi et comment de ces dernières.
Nous savons tous qu'en marketing, une structure se distingue par la diversité de ses produits et de part sa démarcation sur le marché, à mon avis ça explique les raisons des entreprises de téléphonie mobile à vouloir communiquer en permanence.
il s'agit même ici, d'un bon exemple de veille concurrentiel, mais qui profitent d'une façon subtile aux consommateurs.
Parce que la personne à qui l'on envoi un call me back, n'est pas toujours celle qui peut répondre au P4Me. Ceci pour la simple raison que même l'utilisation de ces services chez les consommateurs est ciblé.
Écrit par : Rose Essaka | oct 20, 2009
je fais bien la différence entre la compréhension des messages par les publics et le fait qu'ils n'ont pas assez de temps pour les digérer (j'entend par là, les essayer, voir leurs limites ou leurs avantages, tester le SAV, etc).
Je pense qu'on doit laisser un peu "souffler" les publics entre deux produits qu'on veut leur propose s'ils ne sont pas liés, ok.
Mais on leur laisse le temps, pas parce qu'ils ne comprennent rien, non, mais pour nous même, donner à notre message les meilleures chances de pénétration (visibilité maximale) et aussi (dans une autre mesure) pour permettre au consommateur de se faire une bonne expérience produit (ce qui concoure encore en notre avantage en tant que marque), de sorte qu'il soit même à la limite un ambassadeur dudit produit!
Parlant des stratégies que j'ai évoquées dans mon précédent post, je ne dis pas qu'Alvine les remet en cause, je dis tout simplement que nous devons être bien outillés, pertinents et cohérents dans notre propos avant de faire un quelconque commentaire. Parce que je pense, et c'est ce que j'ai relevé, que les annonceurs ne sont pas tous des gros nuls qui ne savent pas exactement où ils mènent leurs marques.
Je pense que chaque prise de parole ou chaque action est motivée par un objectif bien précis qui lui même répond à une stratégie bien pensée. Maintenant, pour avoir toutes les cartes en main, avant de se lancer dans une analyse, nous devons nous rapprocher des personnes sources et leur poser des questions en fonction de ce que nous avons envie de comprendre, de dire ou de faire.
Et ne perdons surtout jamais de vue qu'il existe toujours des contraintes et des imprévus auxquels les clients font toujours face.
Écrit par : Mireille Ghislaine Esso | oct 20, 2009
Bonsoir,
Depuis la première remarque d'Alvine que j'ai découverte hier en même temps que son blog qu'elle m'a posté sur Facebook, j'ai trouvé vos échanges extrêmement intéressants.
Je voudrais juste repartir vers le début et donner les réponses suivantes à Alvine ou à d'autres qui se posent les mêmes questions qu'elle. Méthodologiquement, je prendrai chaque point et lui donnerai une réponse.
Question/observation:
"Parfois, je me demande si cela vaut vraiment la peine de communiquer quand on a rien à vendre.
Voici une campagne que Orange à lancer il n'y a pas longtemps.
Honnêtement , je ne vois pas le bien fondé de cette campagne du moment où le bip et le call back existe déjà........" :
Réponse:
Le service « Pay for Me » Orange permet d'offrir l'appel à un correspondant en prenant en charge le paiement de la communication; le client peut être mis en relation si l’appelé
le souhaite ou non.
Ce service permet aux clients à faible revenu de faire payer leurs appels par les clients ayant une plus grande capacité financière à condition que l’appelé accepte de prendre en
charge la communication.
Celui qui décide de prendre l’appel à ses frais est alors sponsor et celui dont l’appel est pris en charge est sponsorisé.
Ex d’usage: parents-enfants, époux-épouses, patrons-employés.
A la différence des deux premiers services cités, le « Pay for Me » adresse donc prioritairement les sponsors, qui peuvent "donner les moyens" à leurs proches/protégés de les appeler, sans leur laisser la liberté de « gaspiller » un crédit offert par eux vers d’autres correspondants, comme c’est souvent le cas. Il est donc particulièrement utile dans les 3 cas cités plus haut. Par ailleurs, ce service peut se révéler particulièrement utile dans les cas d’urgences.
Question/observation:
".......Nous avons chacun dans son répertoire, une liste de personnes privilégiées que nous rappelons automatiquement en cas de bip ou de call back.
Est ce que Orange avait besoin de créer un autre service pour .......?"
Réponse:
Oui car dans un contexte concurrentiel comme certains l'ont dit, dans un monde en mouvement (crise économique), il faut pouvoir adapter son offre à la demande.
"Le service Pay for me est une continuité des services de "dépannage" des clients".
- Pour "biper", il faut avoir un crédit minimum de 20 F CFA.
- Pour faire un Call me back il faut un minimum de credit de 250 F CFA.
Question/observation:
".......Pour moi cela dénote d’un manque de créativité car je ne vois aucune valeur ajoutée. Je n'y trouve aucun intérêt à moins que quelqu'un me prouve le contraire........".
Réponse:
La valeur ajoutée de ce service c'est de donner la possibilité à tous de communiquer même à 0 frs de crédit. De plus, pour le sponsor, le coût de la communication en formule « Pay for Me » est moins élevé que dans de nombreuses formules "classiques". Ainsi, si un client accepte de payer une communication « Pay for Me », le coût de la communication lui est imputé selon son mode de souscription :
- S’il est un client Postpaid, il sera facturé au tarif correspondant à sa formule d’abonnement.
- S’il est un client Prepaid, quelque soit l’option tarifaire à laquelle il a souscrite, il sera facturé à 99 FCFA la minute* (1ère minute indivisible, ensuite facturation par tranche de 30 secondes), ce jusqu’au 30 novembre au moins cad pendant la phase de lancement.
Pour information, j'aimerais schématiser comment fonctionne le« Pay for Me »:
I- Si le client décide d’être sponsor :
- On peut choisir d’accepter d’avance des appels « Pay for Me ». Dans ce cas, les numéros contacts dont on souhaite financer les appels sont enregistrés sur son compte via le menu #200# : c’est le principe de la liste blanche ou white list (maximum 5 correspondants);
- On peut choisir de refuser d’avance des appels « Pay for Me », dans ce cas, les numéros des contacts dont on ne souhaite pas financer les appels sont enregistrés sur son compte via le même menu USSD : c’est le principe de la liste noire ou black list.
- Enfin, dans le cas où un contact n’est ni sur la liste blanche ni sur la liste noire d’un client, le choix lui est donné d’accepter ou de refuser un appel « Pay for me » au cas par cas.
II- Si le client veut se faire sponsoriser :
1) A appelle B en composant le #200*Numéro de téléphone de B# + touche d’appel. Ex #200*99990000# puis touche appel.
2) B reçoit un message lui indiquant qu’il a un appel entrant « Pay for me » de A.
3) Si B accepte de payer la communication, A est mis en relation avec B, et le coût de la communication est imputé à B.
3’) Si B ne souhaite pas payer pour cette communication, la communication ne sera pas établie entre les 2 et A recevra un message sms lui indiquant l’indisponibilité de B.
Voilà, j'espère vous avoir donné les informations que la communication faite jusqu'ici sur le service n'a pas pu faire passer.
Merci de votre intérêt et à votre disposition.
Blaise
Écrit par : Blaise Etoa | oct 20, 2009
merci à tous pour vos interventions.
Écrit par : Alvine | oct 21, 2009
Ya pas de koi miss, on try de faire avancer le métier !
Écrit par : Mireille Ghislaine Esso | oct 21, 2009
Ah voila , il faut bien que ce site serve au débat , mais surtout pas à une opération de communication produit , mais bon l'occasion a été donné
Vu dans l'angle de Blaise ça tient la route ,surtout qu'il est dans on role mais je continus à dire que le consommateur(que je suis , et vous aussi ) est assommé par le trop de produit , et venant d'une seule maison , je suis perplexe, car en moins de 4 mois orange à présenter 3 produits qui ont des mêmes similitudes, d'où la question posée en début de ce post par Alvine.
je veux bien qu'on parle de valeur ajoutée, il faut faire preuve de cécité pour ne pas voir le trop de ressemblance dans ces différentes "valeurs ajoutées", voila le fond du débat
Écrit par : yuma | oct 21, 2009
Interesante relance, Yuma. tu nous listes les 3 SVA lancés en 4 mois, leurs similitudes relevées par toi, et peut-être y aura t'il sujet à débat.
Parlant des offres produits et services à destination de ses cibles (le pluriel revendique son droit ici),essayons d'admettre ou de savoir que nous sommes dans une société de consommateurs, ce publics et cibles, tous dits au pluriel, d'où mon propos antérieur qui faisait allusion au marketing viral.
Les services à valeur ajoutée s'adressent-ils à tout public ou tous les publics? sont-ils pensées pour satisfaire ou créer le besoin d'un frange bien définie et ciblée du public?
Écrit par : Biks | oct 21, 2009
Je suis plutôt rangé du côté de Martial. Les SVA ne sont point le coeur de l'activité d'un opérateur comme Orange, (même s'ils le sont pour certaines boîtes spécialisées) ils servent plutôt à proposer de la "valeur ajoutée" aux services de base que sont la voix, le texte et les data, d'une part. D'expérience, ils ont des apports de CA plutôt limités, d'autre part. Pour ces deux raisons, et pour d'autres comme leur nature intrinsèque (prenez les cas du tchat par exemple, ou les messageries roses...) leur démultiplication doit plutôt être considérée comme étant de l'ordre normal des choses, car ce sont des produits/services de niches.
Souvenez-vous que nous avons deux services en jeu: le "Call me back" qui adresse les demandeurs, et le "Pay for me" qui adresse les offreurs (le bip est un détournement, et les opérateurs travaillent encore sans succès à le traiter de manière utile). Jusqu'ici je crois qu'Orange n'a communiqué que sur le second service, et son accroche est "parceque c'est eux j'offre l'appel". Si l'opérateur venait à communiquer sur le premier service, le message s'adresserait clairement à la première cible. Segmentation oblige!
Écrit par : Blaise Etoa | oct 21, 2009
Merci Blaise pour ces éclaircissements, mais jusque là j'ai un souci, car je ne peux pas comprendre pourquoi les consommateurs n'ont pas assez de temps pour assimiler les services qui leurs sont proposé.
Par exemple je ne pense pas que P4Me a eu le temps nécessaire comme le disait Mireille plus haut de pénétrer le marcher, et là nous parlons déjà "des communications à moins de 50%".
Alors je pense que cette question reste en suspend!!!
Écrit par : Rose Essaka | oct 21, 2009
slt la compagnie,
je constate k les échanges st vraiment houleux et surtout très passionnés; c'est pkoi je pense ke ns ne devons pas dénaturer cette tribune ki me permet à moi particulièrement de rester en harmonie avec l'actualité de la com'.je pense si vs le voulez bien, ke ns devons accepter les remarques et critiques aussi "bêtes" kelles soient...cela participe de l'éducation des consommateurs. je peux être employé Orange/MTN/Camtel et accepter les insuffisances d'un concxept, un produit,campagne. Si nous faisons de cette tribune une plate forme nombriliste, cela ne nous détruit en rien mais pensons aux étudiants ki visitent ce blog! Sans passion svp
Écrit par : Victor | oct 21, 2009
Toute mon approche s'est voulue avant tout didactique, méthodique.
raison pour laquelle encore une fois, je suggère avant toute affirmation, d'avoir le recul minimal, de ranger l'émotif et le perçu, et avoir pour argument premier l'observation, le questionnement (d'autrui et de soi même)avant quelque affirmation.
le sujet évoqué est bien celui de "la pertinence d'ajout d'un service à valeur ajoutée, dans un package dejà truffé de services similaires et pas encore ou pas toujours compris, adoptés, et ou consommés par la cible"
je suggérai alors, et continue de le faire, qu'il faille d'abord connaitre lesdits produits / services, leurs cibles (plurielles ou pas), et tout au moins supputer sur les raisons stratégiques qui ont poussé à leur lancement.
suivons cette méthodologie, peut-être pas la meilleure, et alors on comprendra mieux les services, à défaut des explications qui sont données.
Et comme le disait Blaise (je prends le risque d'altérer ses propos), le Pay for Me n'est pas un service de trop, mais bien une offre de plus, dans l'optique de satisfaire une frange de ses cibles peu intéressée par les offres anciennes.
des cas de figues d'éventualités où seul le Pay for me s'avère être le service à même d'apporter satisfaction ont été évoqués par Blaise.
mais aussi, j'ai relevé bien avant, que bien que précurseur ce ce service, Orange n'en est pas le pionnier au Cameroun, car déjà utilisé bien avant par Camtel, dans le réseau Fixe, et alors appelé PCV.
j'espère avoir levé l'équivoque sur quelque prétendue émotion qui aurait entaché ce débat intéressant comme tu le dit Victor, pas seulement pour les étudiant, mais aussi les professionnels, et toute personne s'intéressant à nos métiers.
PS: c'est très utile que les insuffisances de quelque service que ce soit soient relevées, primo c'est des œuvres de l'esprit humain, donc perfectibles. secundo, c'est bien stimulant d'avoir à travailler, pour améliorer chaque jour, une œuvre antérieurement "réussie".
Écrit par : Biks | oct 21, 2009
Hi all,
suis franchement heureux de constater l'engouement que le blog lancé par Alvine a suscité. C'est une excellente occasion d'échanger autour de la profession et de son actualité. La preuve, le sujet sur le pays4me a généré plus d'une vingtaine de commentaires et a permis à Blaise, de bien nous édifier sur ce concept/service ou produit.
Contrairement à Victor, je ne pense pas que les débats aient été ou sont houleux. En tout cas, je ne le vois nulle part, même si je reconnais les réactions quelque peu "musclées" de l'agence d'Orange. Mais là n'est pas la question car il est important que chacun soit libre d'exprimer ses opinions, de faire ses critiques ou d'énumérer des suggestions.
Pour en revenir au débat sur l'opportunité ou la pertinence du Pay4me, je souhaite dire à Alvine que plus la concurrence se développera, plus nous entrerons dans une "société de consommation", plus nous serons inondés de produits à "valeur ajoutée". Parfois, le même produit viendra dans un packaging différent, sous une forme différente ou sous une appelation différente. Parfois encore un "plus" présenté comme une révolution se révelera être un "petit changement" ou une légère amléioration. C'est normal. En tant que professionnel du Marketing ou de la Communication, celà ne davrait pas nous choquer, au contraire. Ca génère du boulot, la preuve, il a fallu communiquer dessus.
Moi je suis fan des produits nouveaux ou de nouveaux produits, quelqu'ils soient. La question de leur pertinence appartient à l'équipe qui les développe mais surtout aux destinataires finaux. En ce sens là je crois que Blaise a parfaitement répondu. Je précise cependant que la question d'Alvine n'est pas dénuée d'intérêt à partir du moment où elle se pose. Celà veut peut être dire (et ça encore Blaise l'a parfaitement compris, la preuve il dit: voilà, j'espère vous avoir donné les informations que la communication faite jusqu'ici sur le service n'a pas pu faire passer.) que la com n'a pas été claire, pertinente ou efficace. Ce qui nous amène sur un autre débat que je ne souhaite pas lancer ici.
Avant de conclure, j'attirerais notre attention à tous sur la manipulation des concepts ou les argumentaires "intellos" ou "scientifiques". Si une stratégie n'est pas visible, son résultat l'est. Il ne faut point faire une incursion à Coca Cola pour comprendre leurs actions ou décisions si on est un professionnel curieux. En d'autres termes, en tant que professionnel, les actions que posent les entreprises devraient nous parler de manière évidente. Si nous nous intérrogeons, croyez-moi, le public s'interroge aussi. Il m'est arrivé plusieurs fois de m'interroger sur la pertinence de telle ou telle campagne, de tel ou tel produit. C'est normal. Je ne vais pas aller à MTN, à Orange ou à TRADEX pour que l'on m'explique quoi que ce soit. Si tel devait être le cas, qui expliquera aux centaines de milliers de clients qui se trouvent à Tokombéré, Fondjomekwet, Yabassi ou encore Wum?
Une fois de plus, Bravo Alvine pour ton iniative.
Bonne soirée à tous,
Écrit par : JPT | oct 21, 2009
Je trouve que c'est une bonne idée surtout quand les proches sont dans u n pays où les communications coutent plus cher, les prendre en charge de France , c'est plus pratique
Écrit par : Chess | nov 12, 2009
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